March 30, 2005

The next few days.....

aturday was spent recovering from friday.

Sunday we had a brunch with waffles and maple syrup. Attendance was high. It was a lot of fun, and we ended up doing an egg decorating contest which was very amusing. We then moved on to Ngor and took a long and nice walk on the island. My friend was going to Banjul the next day so I said my goodbyes to him on the beach of Ngor. It was a tid bit sad as you imagine.

That night I had dinner at friends' and spent the following day at their house hanging out and watching movies. Nice and relaxing... I needed that !

We then went to Ile de la Madeleine with A&A. We had a lot of fun. Its so beautiful, I cant beleive I didnt go before ! I then had dinner at another friend's and slept over. I had to say my goodbyes today because she is going to Banjul as well.

Soon I will go home and pack, later to will meet up with another friend who is sick and make her dinner. Another occasion to say goodbye I guess.

March 26, 2005

J'ai retrouvé mon cable USB (Found my USB cable !)

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March 25, 2005

Hung over... once again ! (J'ai mal aux cheveux...)

FRANCAIS AU BAS DE L'ARTICLE

Yesterday was just another friday evening. But given that my time here is ending, I feel that I need to live like it's the last days of my life. Which they are, when it comes to Dakar...

So I went downtown to hang out with friends, watched a movie, then had a drink at a local "privileged expat club". It was fun and tame, but wild nights always start this way... Ozio was doig a celestial white night, and as it were I was the only black-shirted geek in the room, which, over the familiar odd-ball out feeling, gave me the creepy feeling of having either walked in a sect or in someplace other wolrdly.
1 rhum and coke

After a drink and lively chat with my friends, I made to the underworld, aka the private party to be held at the other end of town. This was a cross dressing party, so I went from celestial oddball to gender freak, being a woman dressed as a woman. That social venue also had its own creepy aspect with the normally very virile dudes I know wearing heavy make-up, fake boobs and high pumps !
2 glasses of wine
1 vodka fanta
1 rhum and coke

So me and my bud ended up going back to Ozio, where the dimmed lights and majority of non-wearing white customers made us feel right at home. We hung out, drank and danced there for another few hours until I felt it was time for me to sleep... at last !
2 vodka orange

This morning : HUGE PAINFUL HANGOVER !

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Hier soir était un vendredi soir comme le autresYesterday. Mais comme mes jours sont comptés à Dakar, je vis comme si c'était les derniers jours de ma vie, avec les conséquences escomptées...

Alors je suis descendue en ville pour sortir avec des amis. On a regardé un film, et on est allé prendre un verre dans un "club pour expatriés privilégiés". C'était agréable et sage, mais les nuits sauvages de ma vie commencent toujour comme ca... Ozio avait organisé une soirée à thème "nuit blanche céleste", et bien entendue j'étais le mouton noir avec ma chemise noire et mon jean bleu, ce qui, en plus de me donner l'impresson familière d'être déplacée, créait aussi l'étrange sentiment d'être dans le hall d'une secte ou dans un lieu d'outre monde.
1 rhum coca

Après un verre et une conversation animée avec mes amis, je me suis rendue dans le monde souterrain, c.a.d. une fête privée qui avait lieu à l'autre bout du monde. Cette fete la avait comme thème le travestisme, et je suis donc passé de "pas rapport céleste" à bizzarerie de genre, étant une femme habillée en femme. Cet évènement avait aussi un aspect un peu "freak" avec les type bien virils que je cotoie qui portaient 3 couches de maquillage, des faux seins et des talons aiguilles !
2 verres de vin
1 vodka fanta
1 rhum coca

Ainsi, mon pote et moi avons fini par retourner chez Ozio, ou les lumières tamisés et le reflux de clients portant des couleurs normals (pas de blanc) nous donnaient enfin l'impression d'être cheu nous. On est resté à boire, parler et danser quelques heures, jusqu'à ce que le sommeil nous ratrappe !
2 vodka orange

Ce matin : J'AI TRES TRES MAL AU CHEVEUX !

March 24, 2005

Mbaye Dieye Faye et BAM !!!! Vive la percu ! (Drums are cool)

(FRANCAIS AU BAS DE L'ENTREE)
Last night, I went with friends to a drum show. Hm Drums ? I can hear you say, perplexed at the thought of on going percussions for 2 hours or more. I was perplexed too, but it turns out this was a very interesting event.

Picture 15 senegalese guys with different drum types pounding like madmen on complex rythms and in perfect synchronie ! That's what Mbaye Dieye Faye is all about.

Now imagine 3 crazy canuck (french canucks, mind you), give them drums and basic props and tell them to have fun. What do you get ? BAM ! And the stage is converted to a mad house from a cartoon.

Now imagine these 2 very different formations together ! Funky huh !

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Hier soir, je suis allé avec des amis voir un spectacle de percussion. Hm Percussion? je peux vous entendre d'ici, perplexe à l'idée de subir de la percu pendant 2 heures ou plus. Moi aussi j'étais perplexe, mais il se trouve que le spectacle s'est révélé très intéressant.

Imaginez 15 sénégalais avec différents types de tambours et djembés frappant comme si leur vie en dépendait des rythmes complexes dans une synchronie parfaite ! Je vous présente Mbaye Dieye Faye.

Prenez 3 québécois complètements "mental", donnez leur des tambours et des accessoires de théatre de base et dites leurs de s'amuser. Kessa fait ? BAM ! Et la scène se trouve converti en asile de fous digne d'un dessin animé.

Maintenant imaginez ces 2 groupes très différents ensemble sur scène ! Cool, hein !

Article sur Bam paru dans le Soleil :
http://www.lesoleil.sn/recherche/article.CFM?article__id=48185&article__edition=10443

My Birthday ... and how it was celebrated...

It started nice and slow. I woke up, had coffee. I went up the stairs to my office. I started working.

Then, the phone started ringing. A senegalese friend, a french cool dude, text messages from Canada... When people started making it to their computers, emails started to get in work in Canada, emails came in, from friends, old work colleagues and family.

At 6PM i left home/work and took the "car rapide" heading downtown, where I was to have a drink with a friend before we moved on to my "surpise".

Now, the surprise : a MOROCCAN restaurant straight out of the 1001 nights, and royal couscous !

I was offered a small giraffe, object full of meaning because baught in Burkina Faso by my everlaughing friend, and reminding me of the larger giraffes which welcome us at our common (excellent) friend's place. A sweet voiced buddy offered me a basket full of fruits, superb attention since I really should eat more fruits and actually adore mangos!

The meal was joyful and happy spirited, shared laughs, and, originally enough, a small origami session, yes indeed ! Happy birthday was sung to me in dutch, english, french, japanese, chinese, and wished in german...

I will sorely miss my friends in Dakar, their joy, energy, smiles. I am grateful I got to spend this pre-thirty evening with them !

So how is it to be 28 ? I feel the same as the day before, except I did have an good excuse, to party once again !

March 23, 2005

Ma journée d'anniversaire

Ca a commencé tout doucement. Je me suis levée, j'ai pris un café. J'ai monté l'escalier du bureau. Je me suis mise au travail.

Le téléphone a commencé à sonner. Une amie sénégalaise, puis un ami francais, puis des textos du Canada... à l'heure à laquelle les gens commencent à atteindre leurs ordinateurs à montreal, les courriels ont commencé à entrer, des amis, des anciens collègues de travail, la famille.

A 6 heures j'ai quitté le bureau/maison pour aller prendre le car rapide en direction du centre-ville, ou je devais rejoindre une copine pour prendre un verre, avant ma "surprise".

Maintenant, la surprise : un resto MAROCAIN dans une ambiance très 1001 nuits, des amis, et un couscous royal !

On m'a donné une petite giraffe,objet très évocateur car achetée au Burkina par mon amie au rire perpétuel, et me rappelant les giraffes, plus grandes, qui nous accueillent chez notre excellent ami commun. Un copain à la voix d'or me donne un panier de fruits, attention superbe car je ne mange pas assez de fruits, et en plus j'adore les mangues !

Repas en ambiance joyeuse, rire échangés, et (original) scéance d'origami oui oui oui... On m'a chanté joyeux anniversaire en néerlandais, anglais, francais, japonais, chinois, et on me l'a souhaité en allemand...

Mes amis de Dakar vont me manquer, leur joie, leur énergie, leur sourire. Je suis reconnaissante d'avoir pu passer cette soirée pré-trentenaire avec eux !

Alors, kessafait, avoir 28 ans ? je me sens la même qu'hier, mais j'ai eu une belle excuse pour faire la fete !

March 22, 2005

Mon anthologie préférée

Des voeux de 28eme anniversaire tres tres gentils... Merci !

"Que ce 2e jour du printemps t'apporte toute l'énergie nécessaire pour appuyer sur la pompe ci-jointe, mais aussi sur la pompe de la vie qui t'attend au détour de tes oyages..."

"Marie, your energy and joie de vivre are an example to us all. All the best in your future, I know there'll be friends, fun, and laughter in your life."

"Je pense à toi et te redis ma fierté de t'avoir reçue comme cadeau de la vie.... ne doute jamais de mon attachement et de ma solidarité indéfectible......"

"nous te souhaitons un joyeux anniversaire, la réalisation de tes projets, du bonheur chaque jour. Pleins de bisous."

"I hope today brings you simple pleasures. Maybe a good cup of coffee, a special note from your boyfriend, moments where you feel appreciated, a good e-mail and warm sunshine on your back. Sometimes birthday's are hard when you're away from home and family, but I hope you are rejoicing today and making it the best. Right from the begining, I knew you were a pretty darn-cool person. You've got a personality that seems to attract people. Thank you for all the kindness you've shown me. Have a wonderful day!"

"C'est a ton tour de te laisser parler d'amour. Joyeux anniversaire avec tes amis de Dakar".

"DON'T ADD YEARS TO YOUR LIFE....RATHER ADD LIFE TO YOUR YEARS"

"Je crois que c'est demain mais amuse-toi bien et profites-en! Mais j'y pense ton séjour tire à sa fin, bon ben je n'aurais pas connu l'Afrique, une autre fois. Porte-toi bien et encore une fois bonne fête!"

"Si ma mémoire ne me fait pas défaut, c'est ton anniversaire aujourd'hui et je voulais te souhaiter une belle fête, remplie de petits et grands bonheurs, de sourires et de chaleur. Ça commence bien, il doit faire bien beau à Dakkar, ma chanceuse!"

"Je n'oublierai pas ton fabuleux accueil, ton sourire, ta peche, et ta vie simplement !"

"joyeux anniversaire, Petite Castor !"

Merci, tout le monde... a Montreal, Ste-Julie, Sillery, St-Leonard, Dakar !

A little clarification about my living quarters

I got some comments that my last post was unclear as to where I live now.

I live in the same house as before (my housemate runs a business from home). My WORKING location has changed, not the living one. Given that, my housemate has supplied me with an office to work in house where I've been living ever since I have been in Dakar, halfway between downtown and the airport...

Is this better ?

March 21, 2005

The joy of working from home

I've gotten kicked out. Not that I wasn't nice, they just needed the space. It's cool. I've gone from the painful daily 1 hour commute by hitchhike to going up a flight of stairs to work. I sleep more and get less dusty. I'm still office sharing though. My new officemate is pretty and delicate. She's usually quiet, and we have a lot more space. All together, it works out well. The greatest thing : I'm home before dark. That's cool and helps the good mood.

Nothing's perfect, though : I had gotten hooked on having 2 hours and a half to kill on lunchbreak, which generally involved having lunch with friends and taking long walks downtown on the petite corniche, or just hanging out quietly at the CCF, reading a book. Oh well... more dinners, I guess...

March 15, 2005

Corneille en Concert ! Africa live !

Le weekend dernier, le festival Africa Live a déchiré Dakar et la Médina :

"Parmi les artistes présents se trouvaient Youssou N'dour, qui organisait l'événement, de même que Tinariwen, Rokia Traoré, Salif Keïta, Didier Awadi, Manu Dibango et Awilo Longomba.
Le festival Africa Live-Roll Back Malaria s'inscrit dans le cadre du Partenariat pour faire reculer le paludisme. Il a été lancé en 1998 par l'Organisation mondiale de la Santé, le Programme des Nations unies pour le développement, le Fonds des Nations unies pour l'enfance, ainsi que la Banque mondiale.
La malaria (ou paludisme) affecte environ 600 millions de personnes dans le monde. il s'agit de la maladie la plus répandue sur le globe; un enfant africain en meurt toutes les 30 secondes." (Source : LCN)

Corneille y était et bien franchement, il était excellent. Les membres du public (majoritairement Sénégalais mais aussi une minorité d'expatriés, de mauritaniens et d'étudiants africains d'autres pays) étaient en délire, particulièrement les jeunes femmes qui me semblaient dans le même état que les fans de Beatles dans les documentaires, exaltées, heureuses, criantes et au bord des larmes tout à la fois.

Quelques remarques tout de même :
  1. Youssou N'dour a chanté une chanson sur la nécessité d'enlever les eaux usées et le sérieux de la malaria, mais... en anglais, devant un public majoritairement francophone !
  2. Le message sur les aux usées... au stade en tout cas il était pas passé, les toilettes étaient infectes !
  3. Fa Coly : l'Afrique en a marre marre marre... scandé avec une joie extraordinaire... paradoxal, non ?
  4. Je remarque la quantité de chansons anti-coloniales qui ont été chantées, par les rappeurs entre autres. Si le but du festival est de conscientiser la communauté internationale, je veux bien, mais on était au bord du sentiment anti-étranger.

Je profite de l'occasion pour rendre hommage à toutes les personnes de couleur noire qui sont en Europe ou en Amérique du Nord. Encore une fois, le concept de minorité visible etait tres tres réel pour moi. En même temps, au coeur de la fête, il s'effaçait totalement pour faire place a la joie d'être ensemble et de s'amuser !

March 11, 2005

The end of an era

One of the realities of being an expat, is that relationships, as good and intense as they are, are limited in time, by our own departure or the others'. We knew each other for a long time : 5 months ! And Friend No 1 left last night. In Québec, 5 months represents nothing, you barely get to know the person. In Dakar, 5 months is an eternity.

This temporal distortion probably exists because as foreigners, we are isolated from family and friends. So instead, the friends abroad become our temporary family, and if we don't live together, there almost a daily contact, be it in person, by phone, by email or by SMS. When we don't see each other for a week, it's been ages since we saw each other.

As if it were a health hazard, the first victim of the Acute Return Home Syndrome epidemic has fallen yesterday and the symptoms are been simmering with Friend No. 2 for already a long time. Her days are numbered. So are mine. Others will fall after me.

What's so sad about all of this is that this era is definitely over, since chances are slim that all the people that have constituted the background of the story would be again reunited. I will miss going out of town with friends, lazy movie nights and spontaneous lunches, outings organized through email.

Thank God, Senegal has a more permanent characteristic ! In the order and disorder, I will miss :

  1. The Corniche in the morning, with view of the ocean, the huge waves, the salty smell of sea, the baby palm trees ;
  2. The street peddlers, those who know and greet me, my shoemaker, fruit seller, phone card dude, cigarette, coffee, donut retailers ;
  3. The young men who suffer from poliomélyte on Place de l'Indépendance, always smiling, never begging. They taught me courage ;
  4. Senegalese tea, with my friends in Liberté VI and Yoff, conversations about all and nothing ;
  5. Walking home and saying hi to everyone on the way, the Good-Rade personnel, the fruit seller, the pharmacy guy, the watchmen ;
  6. Buying food in Woloff at the corner store ;
  7. Messing around with my work colleagues, espescially B and A !!! ;
  8. My favorite attorney's raving rampages about anythings, always worth a good laught ;
  9. My officemate's funny stories ;
  10. The Senegalese's wonderful and extravagant fashion ;
  11. My friends at the cyber café !

Even if I am happy to go home, today, I want to pay hommage to Senegal and the Senegalese. I love this country !

La fin d'une époque

Une des réalités difficiles de la vie d'expatrié, c'est que les relations, si bonnes et si intenses soient-elles, sont limitées dans le temps, soit par notre propre départ, soit par le départ des autres. Ca faisait lontemps qu'on se connaissait : 5 mois ! Et mon ami No. 1 est parti hier soir. Au Québec, 5 mois, c'est rien, on connait à peine la personne. A Dakar, 5 mois, c'est une éternité.

Cette distortion dans la perception temporelle tient au fait que nous sommes, en tant qu'étrangers, isolés de nos familles, de nos amis. Du coup, les amis à l'étranger deviennent notre famille temporaire, et si on ne vit pas ensemble, il y a un contact quasi quotidien en personne, par telephone, par courriel, par SMS. Quand on ne se voit pas pendant une semaine, ca fait longtemps qu'on ne s'est pas vu.


Comme si c'était un désastre sanitaire, la première victime de l'épidémie de retour aigu est tombée hier, et les symptomes du mal couvent chez l'amie No. 2 depuis déjà longtemps. Ses jours sont comptés. Les miens aussi. D'autres suivront.


Ce qui est triste, dans tout ça, c'est que cette époque est définitivement terminée, puisque les chances que tous les gens qui ont constitué le décor de l'histoire soient réunis à nouveau sont minces. Je vais m'ennuyer des virées en dehors de la ville avec les copains, des movies nights et les lunchs impromptus, des sorties organisées à coup de courriel.

Le Sénégal, lui, a un caractère plus permanent, Dieu merci !

Dans l'ordre et le désordre, je vais m'ennuyer de :

  1. La corniche le matin, avec sa vue sur la mer, les rouleaux, l'odeur marine, les bébés palmiers ;
  2. Les petits vendeurs dans la rue, ceux qui me connaissent et me saluent, mon cordonnier, mes vendeurs de fruit, de carte téléphonique, de cigarettes, de café, de beignets... ;
  3. Les jeunes affectés de poliomélytes Place de l'Indépendance, qui sourient toujours, ne demandent jamais l'aumone. Ils sont, pour moi, un modèle de courage ;
    Le thé sénégalais, avec les amis de Liberté VI et de Yoff, les conversations sur tout et sur rien ;
  4. Ma petite marche de retour a la maison et les bonjours au personnel du Good Rade, au marchand de fruit, au gars de la pharmacie, aux gardiens ;
  5. Mes scéances d'épicerie en Woloff à la petite boutique du coin ;
  6. Les taquineries de mes collègues de travail, particulièrement B et A !!! ;
    Les montées de lait de mon avocate préférée, à mourir de rire ;
  7. Les histoires rigolotes de ma voisine de bureau ;
  8. Les vêtements extravagants et magnifiques des Sénégalaises ;
  9. Les gars du cyber !

Même si je suis contente de rentrer, aujourd'hui, je rends hommage au Sénégal et aux Sénégalais. J'aime ce pays !

March 08, 2005

S2H3 Run #8 – March 6, 2005

Start and Circle: Good Rade restaurant on the VDN

Present:
*true names have been removed to protect confidentiality*
Allez-les-Anglais
Fungus-face Boogeyman
Green Goddess
Pissing Purple Princess
Too Much Dutch
Elias
Kongo
Alet
André
Chino
Betty
Serigne
Jill
Marie
Jackson

Hares: Allez-les-Anglais, Just Marie and Just Firmin

Hashers met on a beautiful day in front of the Good Rade on the VDN. Because so many of our regular hashers were traveling, it was a small group -- but quality is always better than quantity, eh? After a dubious briefing involving raw eggs that, frankly, no one understood, we had our Father Abraham warm-up to the bemused stares of restaurant personnel, and headed off. This was only after Chino, however, felt it necessary to juggle his eggs. (We’re sure your mom told you not to do that in public, Chino.) The beer stop was under a shady tree about a half hour later. There was some confusion about what to do with these eggs we’d all been carrying around, so they were exchanged, dropped, cracked on people’s heads, thrown, tucked in unmentionable body parts and generally treated the way no rational human would ever treat a respectable egg. Finally, after one of the hares deigned to finish his mobile phone call, we trotted back. Those silly hashers still carrying eggs at the end of the run were, very properly, punished.

The Circle:

This week’s Beer Bitches: Alet and Chino

Virgins:
None

Visitors:
Elias (Dakar H3)
Betty (Syria)
Jackson (Dakar H3)

Sins:

Front Running Bastard: Jill
Dead F*cking Last: Serigne
Latecummer: Elias
5th Anniversary: Jill and Chino
Returnee: Fungus-face Boogeyman
Technology Abuse: Allez-les-Anglais and Jackson
Animal Abuse: Pissing Purple Princess
Get-a-life down-down: Allez-les-Anglais, as always.
Plus: down-downs for the usual tedious inability to hold a down-down cup in the correct hand, private parties, snitching, and the continuing bafflement as to what “head gear” entails. Even the GM was a tad confused this week...

There were quite a few other down-downs, but the GM wrote them on the back of the hash stats which she subsequently gave to Heavy Breather, and, well, in the meantime she’s forgotten what they were. Oh, well.

Baptisms:

Because she has a serious habit, is addicted to the stuff, brushes her teeth with it, has her mommy send it to her special every week, serves it to all her guests, and puts it on her ice cream, Just Jill was this day baptized in the name of the beer and of the hash: Velveeta.
Because he did indeed lose his eggs (and we wonder if he loses them regularly), juggled his eggs, and broke them even, and dared to crack his eggs on women, Just Chino was this day baptized in the name of the beer and of the hash: Huevos Perdidos.
Because she’s only hashed three times but still desperately wanted a name, because she was such an eager beaver that she hared twice out of those three times, and because it really wasn’t much of a leap, Just Marie was this day baptized in the name of the beer and of the hash: Beaver Hare.

Announcements:

We have no hares for the next run. For the run to take place, we need some. Please contact our Hareline, Clubfooted Cheerleader if you’re interested, which of course you are. You want to be baptized, don’t you??

On After:

The On-after was at the Good Rade restaurant where we started. Only eight hardy hashers of the original group stayed for dinner. Among them the newly baptized Huevos Perdidos who insisted in announcing loudly every five seconds to the assembled company that he was hungry. Also chowing down on steak and pizza in companiable and dark intimacy: Beaver Hare, Alet, Allez-les-Anglais, André, Pissing Purple Princess, Too Much Dutch, and Green Goddess. The meat eaters were enjoying their final burp and getting ready to pay before the pizza eaters saw their meals served, but otherwise it was a pleasant end to a good and eggy hash.

Run No. 9: March 20, 2005. Hares: You tell us! Watch this space for location and directions. Maybe a St. Paddy’s Day Hash?!?

Your friendly Mismanagement Committee:

Grand Mattress Green Goddess
Religious Advisor Circle Jerk
Hash Cash/Hash Stats Heavy Breather
Backup Hash Cash Today’s Special
Hareline Clubfooted Cheerleader
Brewmeister Pissing Purple Princess
Hash Flash Just Anna
Back-up Hash Flash Velveeta

You hou .... vous êtes la ?

Étant donné le peu de réaction à mon blog, je commence à me demander si je ne l'écris pas que pour moi-même... (Je sais, D, tu me lis... mon commentaire s'adresse en fait surtout aux gens de Montréal, qui ne m'écrivent plus du tout... DEPUIS DES MOIS !!!!)

Alors voila :
1) moi je m'ennuie de vous, ma thérapie c'est de tout écrire sur ce site pour partager, mémoriser, extérioriser.
2) J'aimerai bien savoir ce qui se passe à Montréal... ne me dites pas qu'il neige, je le sais, mais comment ca va dans vos vies à vous-autres ?

Je tiens à souligner qu'il est maintenant possible de commenter directement mon blog en cliquant sur le lien "comment".

J'ajouterai aussi que j'ai changé le format de mon journal de bord en format heb-dromadaire (ha ha) à la demande de certains qui trouvaient l'édition mensuelle trop longue...

ALLO LA TERRE ICI LA LUNE, M'ENTENDEZ VOUS ????? Je m'ennuie de vous et je veux vous lire !!!

Ceci était mon moment de grommellement de la semaine.. la suite au nouvelles de 20h ! :)

Tuesday depression, or how to go insane...

My cold has now developped into a full blown dust allergy (I think) and I am now the sole reason for the Kleenex company to exist. Don't worry, I won't die. But I must say I get eager to leave this continent. I am getting tired of my living arrangement. I no longer enjoy hitchhiking to work. Work itself is a painfull experience if any, with my 1st assignment since I came back from vacation consisting of translating a Document from Sierra-Leonese English (sort of) to French (urgh ! how stimulating...). I want to leave.

One of my friends is leaving in 3 days, I hadn't realized... I'll miss him, but I know we'll meet again in Montreal, so I'm not worried about loosing sight of him. Friend #2 leaving soon as well, and I don't know when I will meet her again. With my departure in now less then 4 weeks, I am also leaving behind friends, whom I've grown to consider a part of me, and I don't know when I'll see them again. I don't want to leave.

I did my first online application yesterday. I sent my resume to an attorney in Montreal, in response to an add posted in workopolis. I will try to apply to stuff daily til I leave. It helps me feel better about the professionnal aspect of coming home. I don't want to go home.

Though I must say, the prospect of having my appartment and car back and finding mother, boyfriend, old friends, is sufficient to make me want to come back. I want to go home.

Am I going nuts, or what ?

Lover's post-Dakar impressions of Montreal...

A preview of what it is to go back to Montreal after Senegal... Is this what awaits me ?

"I myself seem to have caught a cold. I still have to get used to protecting myself from the winter!

Coming back to montreal was unsettling. I tried the Salamalekum with a black cab driver but was answered by indifference. No negotiation! Everything seems unfamiliar, even tough this is my home town. Can U imagine passing by Montreal sous terrain and its almost infinite number of luxurious stores after having known sandaga? Even my senegalese friend seemed different... all the while I felt like I was morning africa."


Thank you David for sharing.

March 07, 2005

Des Vacances !!!

Haaaaaa !

2 semaines de reve viennent de s'achever, avec le retour de mon chouchou qui maintenant croule sous la neige montréalaise. De ces deux semaines, un bilan s'impose. Sans pour autant étaler l'objet de ma pudeur, je vous dirai que les retrouvailles furent telles qu'espérées, et que les vacances étaient bien méritées.

Je préfère d'ailleurs me concentrer sur la seconde partie du voyage de David, qui a eu lieu en la très belle ville de Saint Louis. Il faut savoir que Saint-Louis est la seconde grande ville du Sénégal, et que (un peu comme Québec vis à vis Montréal) elle a un cachet de ville historique malgré le calme qui s'en dégage.

Donc, Mardi matin, départ pour Saint-Louis en Taxi avec Diba, le chauffeur recommandé par un ami. Route un peu fatigante surtout pour moi (je découvre avec envie que Dadou dort dans n'importe quelles conditions, ce qui explique surement ses etourderies). Arrivée à Saint Louis et poulet Yassa avec notre chauffeur, c'est le second mets Sénégalais que mon chéri goutera. Puis, la recherche d'un hotel abordable (toujours aussi organisés, j'ai laissé mon portable à Dakar, et nous n'avons pas de réservations). Petit tour dans la ville, repos à l'hotel (moins abordable qu'on l'espérait) et découverte de l'auberge bijou qu'on recherchait - l'Harmattan ! Réservation (chez Sahel Découverte) du voyage en Mauritanie pour le jeudi. Rencontre aussi d'un sympathique et intéressant québécois en vacances, que nous croiserons maintes fois pendant notre séjour. Souper dans un resto qui n'a plus rien à la carte. Dadou boude et fini par manger une merguez dans un fast food (brrrrrrr).

Mercredi, petit dej' décevant à l'hotel, déménagement à l'auberge. Longue marche dans Saint-Louis, visite du seul musée qu'il y a en ville. David est fasciné par les cours d'histoire qui y sont dispensé via l'exposition. J'y retrouve l'essentiel de ce qu'on voit à Gorée. Ensuite, longue marche sur la langue de terre qui encercle l'ile et qui est habitée par les pêcheurs : Get N'Dar. Les enfants nous interpellent "Toubab ! Toubab !" mais l'ambiance est sympathique, en fait beaucoup plus agréable que sur l'île Saint-Louis même ou on est assailli sans cesse par des "attrape-touristes". Le soir, souper en amoureux au bord de l'eau, on boit beacoup de vin, on se laisse aller. On fini la soirée dans un petit bar "Chez Marco", tenu par 2 fanatiques de jazz et de whiski. On rit au larmes, et on va se coucher.

Jeudi matin, réveil à 8h ! Pour nous, c'est tout un exploit ! On se rend au lieu de rendez-vous pour l'excursion mauritanienne. Nous voyagerons avec une allemande et deux autrichiennes, tout ce beau monde est fort sympathique. En car jusqu'à la frontière, puis passage de la frontière à pied et rencontre avec le guide mauritanien, Boukoum (c'est un Peulh) qui nous escortera au village et au Désert. On traverse la suite de la réserve du Djoudj et c'est l'occasion de prendre des phacochères en photos (pourquoi y-en-a-t-il tant en Mauritanie, d'ailleurs?) On arrive dans un village nomade ou nous prendrons le thé avec les villageois. Le thé mauritanien, comme le thé sénégalais, se sert en 3 services :
- le 1er, amer comme la mort ;
- le 2nd, doux comme la vie ;
- le 3eme, sucré comme "golo golo dans la case" dit le guide.
Contrairement au thé sénégalais, par contre, il est beaucoup moins fort et plus facile à digérer. Puis on repart pour le désert, ou nous déjeunerons sous la tente du poisson sauté agrémenté de "kara kara boum boum", et aurons l'opportunité de marcher dans le sable et de contempler la mer. La transition entre la savane et le désert est brutale, la chaleur est écrasante, et le sable, aveuglant. Des dunes nous entourent, presque à perte de vue. Après le déjeuner, nous nous retrouvons à deux, marchant dans ces dunes lunaires, martiennes ? en tout cas, très extraterrestes, pour finalement aboutir devant ces merveilleux rouleaux d'eau salée, ce bleu infini qui se confond avec celui du ciel. Puis, retour direct sur la frontière, on récupère (non sans un certain soulagement) nos passeports et on rentre à Saint-Louis. Le soir, nous soupons avec notre copain québécois, qui nous raconte avec enthousiasme ses expériences locales et sa vie en Thailande.

Le lendemain, réveil à 5h du matin (aîe ouille c'est pénible) pour rentrer sur Dakar en taxi, que nous partagerons avec notre nouvel ami et une charmante dame sénégalaise. Arrivés à Dakar, on fonce chez une amie sénégalaise qui nous attendait pour le déjeuner, et on file se reposer un peu, David part... le soir même, on a failli ne pas s'en rendre compte !

Me revoila renvoyée à mon célibat forcé, à mon travail est mes angoisses familières... l'atterrissage est dur, mais temporaire, puisque mon séjour au Sénégal s'achève lui aussi, je suis à 4 semaines de mon départ...

March 03, 2005


Pig family crossing ! Posted by Hello